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Porte Saint Pierre de Château-Thierry

Porte Saint Pierre

Situé à l'est du château, du 13e siècle avec ses deux grosses tours rondes, elle faisait partie d'ouvrages avancés qui protégeaient la forteresse. La façade s'ornait d'un écusson aux armes des comtes de Champagne. Les salles du rez de chaussée des tours possédaient de belles voûtes en arc d'ogive.

Revenant de Reims, ou elle était allée faire sacrer Charles VII, Jeanne d'Arc passa sous la porte en 1429, avant de libérer la ville après huit ans d'occupation par les Anglais. On peut lire l'inscription suivante sur une plaque de marbre :

" Jeanne d'Arc, après avoir délivré Château-Thierry du joug ennemi, pénétra dans la ville par cette porte le 30 juillet 1429 ".

Autre portes de la ville (détruite):

au Midi la Porte de la POTERNE.

Porte non fortifiée, élevée sur la 4ème pile du pont. Elle était surmontée d'une tourelle à l'usage du guetteur. A cette époque le pont arrivait jusqu'à l'entrée de la ville. La promenade en bordure de la Marne n'existait pas. Mais le passant pouvait voir l’île, située entre les deux rives de la rivière.

La Porte Saint Jacques ne fut construite qu'à la Renaissance. Sur son emplacement se dressait le fort du même nom bâti au 12ème siècle par Thibaut II.

à l'Ouest la Porte SAINT CREPIN.

Les anciens remparts venaient se souder à cette porte à l'endroit qu'occupent aujourd'hui les dernières maisons de la Grande Rue, à l'angle de l'Avenue de Soissons.

Un pont-levis surmontait un fossé. On entrait sous cette porte après être passé sur un pont dont les deux côtés avaient été garnis de maisons et dont subsistent des arches enfoncées dans le sol. De chaque côté de la porte s'élevait une cour.

Dans la façade est, une corde était suspendue à la fenêtre d'une cellule. Un panier y était accroché. Les passants y déposaient des aumônes en nature, destinées aux prisonniers qu'on enfermait ici pour dettes.

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au Nord, la Porte de BEAUVAIS.

Elle clôturait le parc du château et s'élevait à l’extrémité de la place des Cordeliers (ainsi nommée en raison de la proximité du couvent fondé en 1488 par Antoine de Bourgogne, fils naturel de Philippe le Bon et de Jeanne de Presle). Elle mettait en communication l'enceinte de la ville et celle du château. Elle était flanquée de deux tours. Au-dessus de la voûte un jet d'eau jaillissait jusqu'à la hauteur de ces tours. On ferma par ailleurs par une cinquième porte l'entrée du faubourg Saint Martin. Cette porte fut nommée "Porte d' Essômes". Elle était resserrée entre les maisons formant le coin de la rue qui monte au village Saint Martin et la grande maison sise au-dessus du réservoir du Moulin du Roy.

Château-Thierry

                    Date de la dernière mise à jour : 27 mai, 2003